L’Ange déchu de la Pochée du Diable

Telle une amulette, un crâne de mouton défendait la porte d’entrée. Dans l’unique pièce à vivre, il ne restait plus qu’une table bancale sur laquelle reposait cette boîte en fer blanc, comme une invitation. Elle contenait juste le carnet, en attente de son nouveau titulaire, comme s’il avait l’éternité devant lui. On pouvait y voir des notes mais aussi des cartes et des dessins, confiés par les occupants successifs de la maison. Il y était question de la « Pochée du Diable » et d’un monolithe.