Esprit de corps

La chaleur était étouffante. Abel, installé à son poste de travail me transmettait son inconfort : Température, sudation, fréquence cardiaque… J’avais droit à tout, il m’avait programmé pour ça. J’aurais préféré qu’il m’épargne ses sensations physiques, ses pensées surchargeaient assez mes modules comme ça. Le sentir suer comme une femme ménopausée ne donnait envie à aucun robot d’être humain.